Contrats

laboratoire LIEU


Contrats de recherche 2011-2018

  

Contrats récurrents :

1 – Contrat quadriennal AMU. Chaque année pour le fonctionnement général du Laboratoire. Sous la responsabilité du directeur. Chaque année le LIEU est éligible au BQR de l’Université. Montant : 14000 euros de dotation minimale + BQR (environ 1500 euros). Jérôme Dubois responsable.

2 – Maste : Convention de partenariat entre le Master 2 droit et métier de l’urbanisme, le LIEU et la Communauté du Pays d’Aix pour l’organisation chaque année d’un atelier pour la mise en situation professionnelle des étudiants sur un thème co-défini par le LIEU et la CPA. Responsable Françoise Zitouni. Cette convention, pour 5000 euros, est reconduite chaque année.

Contrats de recherche spécifiques :

3 – ANR New rurality Vers un régime institutionnel intégré pour un développement durable des espaces ruraux, pour la période 2009-2011 sous la responsabilité de Jérôme Dubois, coordinateur de l’équipe d’Aix Marseille. Montant global 75 000 euros. Contrat liant l’Université Paul Cézanne, l’Université François Rabelais de Tours, l’Institut de Haute Etudes en Administration Publique (Suisse) et le Centre pour les technologies propres et les politiques environnementales (Pays Bas). New rurality visait à étudier les nouvelles pressions foncières dans les territoires ruraux dans une approche comparative internationale. Il a donné lieu à plusieurs conférences et à la publication de deux ouvrages.

4 – Projet CECRI  sous la responsabilité d’Aurélie Arnaud, pour un montant de 8000 euros en 2012 et 2013 issus d’Eccorev et OHM. Le contrat visait à analyser la perception des nuisances olfactives, auditives et visuelles sur la commune Gardanne et proposer une stratégie de prise dans le PLU. Ce travail a permis de mesurer les différences entre les nuisances perçues et la réglementation officielle.

5 – Projet AXA fondation pour la recherche de Marie laure Lambert pour un montant de 36 500 euros en 2012 et 2013.

6 – Programme UQUALIZOL sous la responsabilité de Marie Laure Lambert avec le MEDDATT pour un montant de 26 000 euros en 2012 et 2013.

7 – « AlternaLiVE  – Alternatives Littoral Vulnérable – Elévation du niveau marin», (laboratoires LIEU, CEREGE, REEDS-LAMETA, Conservatoire du Littoral)  financé par la Fondation de France dans le cadre de l’appel à propositions de recherches « Quels littoraux pour demain ? – vulnérabilité à l’élévation du niveau de la mer des zones urbaines littorales – analyse des risques, analyse économique, intégration des enjeux en droit de l’urbanisme . Période 2012-2015, sous la responsabilité de Marie Laure Lambert, pour un montant de 128 404 euros.

8 – Icare : Identification et CARtographie des informations nécessaires pour l’évaluation de l’Efficacité des mesures de protection contre les crues torrentielles.  Le projet visait à déterminer les informations nécessaires pour l’évaluation de l’efficacité des mesures de protection et pour la caractérisation des enjeux, à définir les méta-données permettant de les caractériser (historique, qualité des informations) puis à les cartographier. Le terrain d’étude concernait la vallée de l’Ubaye et en particulier la commune de Barcelonnette. Financement de 3000 euros en 2013 issus d’ECCOREV.

9 – Programme Liteau : Entre 2010 et 2014 sous la responsabilité de Marie Laure Lambert qui a participé au projet de recherche Camadapt – Adaptation aux changements globaux dans la Réserve de Biosphère « Camargue Grand delta » dans le cadre du Programme de recherche LITEAU (MEEDM) pour un montant de 20 000 euros. Le programme étudiait la vulnérabilité au changement climatique des écosystèmes littoraux en Camargue.

10 – MApUCE Modélisation Appliquée au droit de l’Urbanisme : Climat urbain et Énergie, Marie Laure Lambert participe au projet de recherche pluridisciplinaire coordination MASSON Valéry (Laboratoire GAME . UMR 3589) – financé par l’ANR (Bâtiments et Villes Durables) – identification des leviers qui permettraient d’améliorer la mise en œuvre de ces politiques d’économies d’énergie et de gestion du climat, en les intégrant dans les dispositifs de planification, proposer une méthodologie d‘intégration dans les procédures juridiques et les politiques urbaines, de données quantitatives de microclimat urbain, climat et énergie. Période 2013-2017, pour un montant de 83 616 euros.

11 – Programme de recherche POPSU 2 Plateforme d’Observation des Projets et Stratégies Urbaines sous la direction de Jérôme Dubois. Période 2011-2014 pour un montant global de 100 000 euros. Le programme à donné lieu à plusieurs publications et participation à des colloques. Programme co-financé par le Plan Urbain Construction et Architecture et la Communauté Urbaine Marseille Provence Métropole, avec la participation de l’Etablissement Public d’Aménagement Euroméditerranée. Encadrement d’une équipe pluridisciplinaire de 11 enseignants chercheurs et 2 doctorant sur deux ans. Le programme vise a analyser les tensions et les évolutions de l’aire urbaine marseillaise selon trois points de vues : les fragilités sociales et économiques, l’économie de la connaissance et la naissance d’éco-cité/éco-quartiers.

12 – Siberie : Hervé Domenach : (Période 2011–2016) sous convention AMU du programme de recherches de l’ANR « Climat, Agriculture et Société Sibérienne – Quelle Evolution? », qui aborde l’analyse des changements climatiques et de leurs impacts sur l’environnement et la société en Sibérie. Il s’agit d’un projet multidisciplinaire qui lie la modélisation des changements environnementaux (climat, forêt, agriculture, rétroactions) et les effets sociaux de ces changements, particulièrement la démographie et l’utilisation du sol. Ce projet entend soutenir les travaux français dans le cadre de l’Observatoire Scientifique de l’Arctique.

13 – Valolitto (Valorisation touristique des territoires littoraux : Quelles représentations territoriales pour quelle gouvernance environnementale ?) avec la Fondation de France portée par Emeline Hatt pour 34 000 euros.

Le projet proposé est conçu comme un projet de recherche-action dans le champ des sciences sociales appliqué aux territoires littoraux que sont les stations balnéaires. Il interroge les processus de valorisation des ressources territoriales (matérielles ou idéelles) développés par les destinations balnéaires du Sud de la France confrontées aux transformations des pratiques et attentes touristiques. Il revient sur les stratégies adoptées par les territoires et les modalités de prise en compte (ou non) des évolutions de la demande sociale et culturelle en matière, tant de protection de l’environnement et de durabilité, que de pratiques créatives, récréatives et sportives. La recherche, étayée par trois études de cas, Biarritz, Lacanau et Martigues, évalue ainsi les contraintes qui se posent en termes de gestion et de gouvernance environnementale des stations et aires touristiques littorales, dans un contexte marqué par de multiples injonctions paradoxales, dont celle de l’attractivité, de la durabilité et de la prise en compte des risques (naturels et industriels). Il s’agit de proposer des pistes d’intervention pour mieux concilier le binôme protection de l’environnement/développement touristique. Période 2014-2016.

14 – Projet ANR « RED » dans votre plan d’action 2014. Le projet déposé et retenu pour conventionnement est porté par Hélène REIGNER et rassemble quatre partenaires financiers : l’IFSTTAR (laboratoire LMA), l’université d’Aix-Marseille (laboratoire LIEU ), l’université de Caen-Basse Normandie (laboratoire IDEES -AEN) et le CNRS DR Alsace (laboratoire LIVE). ANR-14-CE22-0010. Responsable scientifique Hélène Reigner pour un budget de . L’hypothèse générale du projet est que la grandeur de la justification écologique relègue au rang d’impensés les dysfonctionnements induits par les politiques de mobilité durable. Dans ce contexte, le projet RED vise à produire des connaissances sur les risques émergents des politiques de mobilité durable, à travailler la question de la représentation et de la modélisation de ces risques, à favoriser leur intégration dans l’action publique.

15 – Syntercalm dans le cadre de l’Amidex porté par Aurélie Arnaud, programme qui fédère 6 laboratoires d’AMU. La plus grosse activité industrielle de la fin du XIXème – début du XXème siècle sur le massif de Marseilleveyre comme dans tout le pourtour de la ville de Marseille, concerne la métallurgie qui a généré une pollution dite historique. Cependant, cette zone fortement polluée abrite de nombreuses espèces végétales protégées et est très fréquenté, ce qui pose des questionnements sur les risques de pollution pouvant impacter les populations et l’environnement. Ce contexte particulier nous impose de mener une réflexion sur les actions de gestion permettant de limiter le risque de transfert des polluants au réseau trophique tout en préservant la biodiversité locale. Le travail de ce projet va donc se focaliser à mettre en commun une réflexion autour des Calanques Marseillaises qui constitue un site atelier et à l’aide d’études juridiques, écologiques, historiques, chimiques, écotoxicologiques, pharmacologiques, sociologiques et géographiques fournir un ensemble d’outils intégratifs pour une aide à la gestion des sites pollués. Ce site est propice à la mise en place d’outils transdisciplinaires pour définir des indicateurs et des outils adéquats qui seront extrapolables à d’autres situations de pollution. Le livrable final se veut être un document à l’usage des décisionnaires pour une mise à la connaissance d’outils intégratifs de gestion des milieux pollués.

16 – Projet de coopération « Aix, Baalbeck et le réseau des villes historiques et archéologiques » en vue de l’élaboration d’un Plan stratégique de développement et d’aménagement de la ville de Baalbeck ». Convention pour la période 2014- 2017. Responsable scientifique Michel Chiappero. Depuis 2003, la Ville d’Aix en Provence s’est engagée dans un accord de coopération décentralisée avec la Ville de Baalbeck au Liban, ayant pour objectif de créer un cadre favorable au développement d’actions s’inscrivant dans des relations durables entre les deux collectivités. Le projet triennal 2013/2015 « Aix, Baalbeck et le Réseau des Villes Historiques et Archéologiques : l’opérationnel au service d’une réflexion partagée », ainsi que ses modalités de financement, a été voté lors du Conseil Municipal du 17 décembre 2013. Ce projet a obtenu un cofinancement du Ministère des Affaires Étrangères et Européennes (MAEE) de 82 000 euros. Le premier volet du programme de travail 2013 / 2015 repose sur l’élaboration du « Plan stratégique de développement et d’aménagement » de la Ville de Baalbeck. Il s’inscrit dans le cadre du partenariat initié entre la Ville d’Aix-en-Provence , le LIEU et la Ville de Baalbeck depuis 2009. Ce programme a malheureusement été interrompu en 2015 compte tenu de la reprise des combats à la frontière libanaise.

17 – Projet « PROBITEE : Facteur 4 », Programmation et Réglementation pour des OBjectifs Inter-Territoriaux Energétiques et Environnementaux : le Facteur 4 avec l’ADEME porté par Marie Laure Lambert. Période 2014-2017.
Objectif : Parvenir à la rédaction d’un SCOT-Facteur 4 pour le territoire du SCOT Cœur d’Hérault, et ce à travers la totalité des volets composant le SCOT : autant les aspects sociologiques et techniques dans l’état des lieux environnemental, prospectif, stratégique et politique dans le PADD, et réglementaire via le DOO. Contribuer à expérimenter des outils de négociation et de suivi pour les différents acteurs intervenant dans l’élaboration de ce SCOT entre acteurs publics aux différentes échelles (Etat, personnes publiques associées et Syndicat Mixte du SCOT). Préparer la réflexion, suivant l’état d’avancement des différentes démarches territoriales,  sur la déclinaison technique et réglementaire et opérationnelle du SCOT vers les autres documents d’urbanisme (PLU et PLUi) et documents de programmation (PLH et PDU) et sectoriels (PCET), des communes composant le territoire du SCOT.

18 – Convention de recherche avec la CDC et la SCET pour accueillir Jean-François Serre qui conduira une étude sous la responsabilité de Brigitte Bertoncello. L’étude s’intitule Bilan de la politique de la ville depuis la mise en vigueur du PNRU. Trois études de cas, La Courneuve, La Duchère à Lyon et les quartiers Nord de Marseille. Il s’agit de comprendre en quoi le passé, avec ses réussites comme ses erreurs, peut aider à éclairer les actions à venir. L’étude à trois objectifs. Le premier est de prendre la mesure du tournant opéré par la loi Borloo en matière de mise en œuvre du renouvellement urbain. Le seconde comprendre comment dans les quartiers investis par des programmes et politiques publiques l’insatisfaction reste flagrante et les émeutes possibles, remettant en question les investissements consentis. La dernière vise à réfléchir sur les ruptures et les infléchissements des actions futures.

Récapitulatif

Contrats de Recherche LIEU/IUAR 2015

tableau_contrats